jeudi 24 février 2011

De l'autre côté de la Plata : Buenos Aires





De retour à Buenos Aires pour les derniers jours de ce voyage, je retrouve Mariana et sa famille. Très accueillante comme à son habitude. Nous profitons du week-end pour nous balader, profiter de la piscine, sortir avec ses amis. Dimanche midi c'est asado !!! hum de la bonne viande argentine grillée à point !
J'ai revu Sébastien, mon sauveur de l'aéroport le temps de boire une bière et de lui rendre les pesos gentiment prêtés.
Le soir Mariana et moi allons au ciné voir BLACK SWAN. J'ai beaucoup aimé, même si j'en ai rêvé la nuit qui a suivi...
Lundi c'est l'heure des derniers achats avant le départ, mais comme dit Adrian en rigolant "Nos vemos en 15 dias !"

samedi 19 février 2011

Plages en Uruguay




Changement de programme à cause des distances et des moyens de transports mal évalués qui m'auraient faits perdre 3 jours. Je choisis de prendre en vol pour Buenos Aires pour sortir d'El Calafate mais je ne veux pas y rester une semaine. Je décide de partir rendre visite à un couple d'amis qui vit à côté de Montevideo. Raul m'accueille à l'aéroport de Carrasco. C'est incroyable. Les gens ici viennent tous me chercher à la sortie de l'avion. En France je suis toujours toute seule pour rentrer chez moi... Enfin je dis ça je dis rien. Je sais où sont mes vrais amis maintenant... ;-)
Je découvre l'humble demeure de Raul et Carmen. Nous dinons. Ils m'installent un coin rien qu'à moi. Je leur explique que j'ai besoin de me reposer, mon corps m'envoie des gros signes de fatigue. Il faut dire qu'entre les changements de climats, les variations de températures, le décalage horaire et les vols je ne lui ai rien épargné. Donc je dors. Petite visite à la plage pour une baignade le lendemain avec Carmen. Déjeuner puis sieste. Me voici déjà beaucoup mieux. La fille de Carmen et Raul qui vit dans la maison d'à côté a préparé des tortas fritas. Ils ont compris que je ne connaissais pas et veulent me faire découvrir. C'est horriblement gras pour le temps qu'il fait (température extérieure de 30•) mais c'est horriblement bon avec le dulce de leche beurré dessus. En fin d'après-midi nous ressortons avec Carmen car Raul travaille. Nous visitons une station balnéaire de la côte : Atlantida. Au moment du coucher de soleil les gens assis face à la mer applaudissent. En guise de remerciement au soleil pour cette journée passée et parce que cela veut dire qu'il y aura un lendemain. J'aime cette ambiance. Les uruguayens encore plus materos que les argentins partagent un mate en regardant ce spectacle. Ils emmènent d'ailleurs leur mate partout avec eux comme un fidèle ami. 
Un petit tour au marché artisanal et nous rentrons à la maison où je prépare à diner : escalope normande avec aubergines, courgette et riz. Tout le monde s'est régalé. J'avais acheté une bouteille de vin uruguayen aussi car je ne connais pas le tannat. C'était pour le plus grand plaisir de Raul - car Carmen ne boit pas. 
Re grosse nuit puis visite avec monsieur de Montevideo. Il me fait faire le tour des plus importants monuments de la ville et retour par les ramblas. Balade bien agréable mais il est déjà tard. Nous rentrons déjeuner rapidement avant de repartir pour le terminal de bus car c'est l'heure de mon Départ pour Buenos Aires en buquebus. Montevideo-Colonia en bus puis bateau jusqu'à la capitale Argentine. Carmen plus anxieuse que ma mère (je ne savais pas que c'était possible) est toute nerveuse à l'idée de me voir partir. Ca amuse Raul :)
Encore une fois je leurs suis très reconnaissante à tous les deux pour l'incroyable accueil qu'ils m'ont offert. 

mercredi 16 février 2011

Estancia Nabipo Aike

Nibepo Aike est le nom d'une estancia à quelques 60 km d'El Calafate. Nous partons en fin d'après-midi pour une balade dans cet immense domaine qui borde le lac Argentino sur les rives du braso Roca. Juste après l'estancia Anita au passé rebelle (du à une histoire de gauchos exécutés au début du 20ème siècle parce qu'ils avaient osé faire grève) un des responsables de l'estancia avait réussi à s'enfuir par un chemin qui porte aujourd'hui son nom... 
Mais revenons à Nibepo Aike. Après un accueil chaleureux au coin du feu, avec cake aux framboises et café, nous partons pour une promenade-visite du domaine. J'hésite à faire la balade à cheval mais finalement j'y renonce pour pouvoir prendre davantage de photos. Et j'ai bien fait; je me suis régalée. On a vu les gauchos travailler car cette estancia est toujours en activité. Ils récupéraient les moutons pour la nuit. Ils les mettent dans un enclos pour les protéger des pumas qui font des dégâts dans la région. Ces félins peuvent tuer jusqu'à 100 moutons par nuit, surtout s'ils sont en train de former leurs petits à chasser. 
Les gauchos tentent d'attrapper les bêtes au lasso. Mais c'est plus souvent à mains nues qu'ils y parviennent. Ensuite on nous explique tout en nous faisant une démonstration, comment ils tondaient les moutons avec les ciseaux. Maintenant tout est fait plus rapidement par des machines. C'est impressionnant. Après ce spectacle nous allons diner dans le beau chalet d'un cordero patagonico - agneau patagon- spécialité locale. Vous savez que je ne mange jamais d'agneau en France. Je n'aime pas le goût. Je peux vous assurer que celui-ci était excellent. Je me suis régalée. Avec Claudia l'allemande rencontrée dans le bus de retour d'El Chalten nous prenons une bonne petite bouteille de Malbec pour accompagner cet asado (grillade). A ce moment précis je vis un instant quasi parfait. En dessert : crêpe au dulce de leche. On est en plein folklore argentin mais que c'est bon !!!



mardi 15 février 2011

Léon Gieco



C'est l'anniversaire du tourisme sur le lac; 134 ans à célébrer. Pour l'occasion les argentins sortent le grand jeu. Plusieurs grosses scènes dans la ville et autres activités diverses comme le rodéo de gauchos, des défilés de vieilles voitures et des chanteurs argentins très connus. Hier soir après un diner avec 6 autres Backpackers rencontrés à divers endroits nous nous dirigeons vers la scène. Léon Gieco est un vieux chanteur argentin. 40 ans de carrière aux chansons engagées. Ses textes dénoncent les faits horribles des dictatures chiliennes et argentines, il écrivait sur la paix en temps de guerre... Et les argentins connaissent toutes ses chansons par cœur. C'est impressionnant de se retrouver dans un lieu où les références culturelles sont évidemment très différentes. 
A minuit la ville de Calafate offre un grand feu d'artifices aux estivants. C'est la grande fête. 

Organisation Argentine

Les argentins manquent de billets et de pièces de monnaies. Dans un sens ça ne m'étonne pas puisque tous les paiements par cartes sont majorés de 10%. Les retraits aux DAB sont limités à 650 pesos soit environ 130€. Je galère pour acheter mon billet retour car en plus de ces problèmes de logistique l'agence de la compagnie aérienne est fermée pour cause de festival dans la ville. J'ai déjà renoncé à aller à Bahia Blanca voir Lucrecia à cause de la complexité des déplacements. J'ai envie de leur dire laissez-moi sortie de Patagonie ! J'adore mais je ne suis pas d'ici... Finalement j'opte pour 2 jours en Uruguay. C'est plus facile d'accès et plus rapide que de traverser l'Argentine d'ouest en est. Direction les plages de Montevideo!!!

El chalten


Il faut bien partir de el Calafate et continuer la route. Je pars donc pour El Chalten que tout le monde m'a vendu comme le paradis des randonnées. J'arrive en milieu d'après-midi. Il fait un temps horrible. Un vent à vous empêcher d'avancer, une pluie digne d'un crachin breton et aucune visibilité sur le Fitz Roy que je suis venue admirer. Je ne vais pas me laisser démonter non plus par l'accueil blasé des saisonniers en plein boom. Je prend mon billet retour pour El Calafate dès demain. Je tenais à visiter une estancia et ici y'en a pas ! Je me demande juste comment je vais parcourir les 3000 et quelques kimomètres qui me restent avant vendredi. On verra bien. Pour aujourd'hui ca suffit, je dine à l'hôtel en papotant avec une italienne puis un anglais. Le lendemain matin je dis que s'il ne fait pas trop mauvais je ferai une courte balade. Je mets mon réveil à 8:00. Je regarde le temps par la fenêtre et je me recouche. Maintenant je vais attendre 12:30 le départ du bus. Il n'y a que ça à faire. Je suis assise à côté de Claudia une allemande. On sympathise. Au fur et à mesure qu'on s'éloigne d'El chalten le soleil revient... Elle valait bien la peine cette excursion ! Mais je ne regrette pas ca fait partie du voyage aussi de perdre une journée. 

dimanche 13 février 2011

Marche sur le glacier




Jour 3 - Mini-trekking sur le glacier
Départ de bonne heure pour le perito moreno. 3ème jour de suite à la rencontre de la star de la région. Cette fois c'est pour lui marcher dessus ! Et oui il est prévu une balade en crampons à même le glacier. J'en apprends un peu plus sur sa taille : 60 m de haut 5 km de large et 30 km de long. C'est à peu de choses près la superficie de la capitale Buenos Aires. 
On chausse les crampons pour une heure de marche. C'est incroyable cette sensation d'être sur un sol blanc et bleu. A la fin une table nous attend avec un alfajor et des verres, une bouteille de whisky et un seau de glace sorti tout droit du cœur du glacier. C'est pas la classe ça ? 
Je fais la connaissance de Vania, chilienne qui travaille à Torres del paine de l'autre côté de la montagne. Aussi Victoria, espagnole et Pablo, brésilien. 
Sur les passerelles j'ai pu papoter avec Marcello notre guide. Ca fait 8 ans qu'il travaille sur le parc et voit évoluer le glacier mois après mois. Il me dit qu'en novembre toute la partie de la zone de ruptures est tombée. Ca n'avait pas fait d'arc cette fois. Les conditions climatiques pour qu'il y ait un arche sont telles que c'est un évènement rare. Il doit y avoir un hiver très froid pour que ca tienne. La dernière fois c'était en 2008. 
Assez blablaté. Les photos valent mieux qu'un long discours. 

Vue du lac argentino


Jour 2
Journée en bateau sur le lac argentino pour voir les glaciers Upsala, Spagazzini et Perito Moreno. Au passage on croise quelques iceberg aux formes et aux couleurs sympathiques. Devant le Perito Moreno nous assistons à une chute de glace en direct. C'est un grand moment. L'émotion m'envahie à la vue de ce spectacle et en même temps je suis décontenancée par les cris de la touriste japonaise qui se trouve à mes côtés à ce moment précis. J'ai évidemment pris des tonnes de photos et même un petit film de la chute d'un bloc de glace. (Pour ceux qui auront la chance de le voir, vous profiterez des exclamations japonaises !) Cette balade a été l'occasion de faire connaissance avec Jose Anton et Angela un couple de brésiliens. Lui a beaucoup voyagé et connait bien la France. Encore une belle rencontre pleine de partage de cultures. J'adore ! 
Diner en ville ce soir avec Renee, australienne rencontrée la veille. On s'est bu une bonne bouteille de Norton tempranillo ! Ah l'argentine !

jeudi 10 février 2011

La vie des glaciers


El Calafate 
Jour 1 
Me voici devant le Perito Moreno un énorme glacier du parc national à 80 km de Calafate. C'est beau c'est énorme. Vue d'ici ca ressemble au dessus de la tarte au citron meringuée de mamie à cette différence près qu'il fait 60 m de hauteur. Quand le soleil passe au travers de la glace un bleu d'une pureté incroyable apparait. Et puis ce bruit qu'on entend, comme des craquements et parfois on croit entendre un coup de tonnerre : le cœur du glacier vit ! De temps en temps ça craque puis on voit un gros morceau tomber. La chute provoque une énorme vague et quelques glaçons partent à la dérive. On nous explique que ce glacier est équilibré : il se rompt autant qu'il avance. 
La couleur du lac argentino est due à des algues qui restent en surface à cause du froid. Une autre version me dit que c'est une réaction chimique entre les algues du lac et la couleur bleue du glaciers.  A vérifier ! 

mercredi 9 février 2011

La journée des 4 postes frontières


Encore levée avant le soleil, aujourd'hui c'est le grand départ pour la Patagonie dans la région des glaciers. Jose m'accompagne à la gare routière pour 5:00. Le bus arrive avec 3/4 d'heure de retard. Nous partons enfin. Je suis dégoutée d'avoir perdu 45 min de sommeil mais les 16h de route à venir vont sans doute me laisser le temps de piquer quelques petits sommes. Nous arrivons vers 10:00 à la douane de sortie Argentine. Tampon sur les passeports sans même sortir du bus. Puis la frontière chilienne : là on sort du bus. Un nouveau tampon sur mon passeport puis on passe le scan pour les aliments frais. Dans notre bus un groupe de scandinave (je ne suis pas certaine de la nationalité) avait acheté tout le marché d'Ushuaia avant de partir. Le douanier n'en revient pas. Il a de quoi se faire une bonne soupe de légume et salade de fruit avec ce qu'il a trouvé dans leurs sacs. On perd une bonne demi-heure encore. 11:30 le bus redémarre. 
Bien égoïstement je savais qu'il ne fallait pas de produits frais. Norma me l'avait dit. Du coup elle m'avait offert des facturas (pâtisseries) avant mon départ en me disant que ce serait pour la route. Donc je déguste mes "40 golpes" et "media Luna" une fois le bus reparti. 
14:00 embarcation pour passer le détroit de magellan. 14:30 arrivée sur le continent. 16:00 passage du dernier poste frontière et retour en Argentine. 17:00 arrivée à Rio Gallegos. J'ai 3 heures à tuer, il n'y a pas grand chose à voir en ville alors je me connecte au wifi du bar resto pour vous envoyer des nouvelles. Sur l'écran Tele du bar l'équipe de foot Argentine joue contre le Portugal. C'est animé mais pas trop j'ai l'impression que le Portugal marque des buts, ça se devine aux silences soudains dans la salle :p
20:30 départ pour el Calafate enfin. Nous serons encore contrôlés par 2 postes de police avant d'arriver à destination avec une heure de retard. Suis épuisée c'est difficile la vie de voyageuse !

mardi 8 février 2011

Ushuaia - terre de feu



"Porte de l’antarctique", "terre de fin du monde" que de noms qui font rêver ! Arrivée matinale après une nuit de 3 heures de sommeil volées dans l'avion. Norma mon hôte rencontrée par le biais de couch surfing vient me chercher à l'aéroport. On prend un café au lait tous les 3 avec son mari avant de partir visiter l'île. Direction Tohluin. On s'arrête en route pour les photos. La météo n'est pas géniale mais je suis heureuse d'être là. On aperçoit un taureau se balader en pleine nature, plus loin un barrage de castor... les couleurs et les contrastes de la région me font prendre conscience d'où je me trouve. Les arbres sont penchés à cause du vent ! C'est beau ici et l'ambiance est tranquille. Diner avec Norma et Jose d'un poulet en papillote avec ratatouille (Argentine) et du bon vin de mendoza ! Le paradis. 
Depuis leur maison on aperçoit le canal de beagle ou plus exactement la baie d'Ushuaia. 

Jour 2 
Visite du parc naturel de terre de feu en compagnie d'Andrea une autre CS de Ushuaia. J'apprends beaucoup à les écouter discuter mais c'est épuisant. Elles parlent vite et beaucoup. Nous visitons tous les lacs du parc. Grâce à elle je paie le prix résident à l'entrée. On s'arrête déjeuner d'un mate et quelques biscuits au bord d'un des lacs. On a croisé renards, lapins, cygnes à tête noire... Une belle bouffée d'air pur au bout du monde. 
Retour en ville dans l'après-midi. Visite du musée maritime situé dans l'ancienne prison qui a construit la ville d'Ushuaia. Les prisonniers argentins les plus connus y ont un fait un séjour. Tueurs en série ou prisonniers politiques ils étaient tous mélangés. Le soir je suis allée acheter mes billets pour la suite du voyage. J'ai pu voir Mariana mon amie de Buenos Aires rapidement avec sa cousine. 
Pour le diner je prépare une tartiflette. Norma me parle de ce plat depuis mon arrivée. Ca leur a fait bien plaisir. Entre nous sans reblochon la tartelette n'en est pas vraiment une mais ils ne peuvent pas vraiment comparer...

Jour 3 
Départ matinal pour l'estancia Harberton et bateau pour l'île où j'ai rendez vous avec les pingouins. L'estancia est superbe et la lumière contrastée comme je les aime. Les pingouins: quelle rencontre ! Ces petits oiseaux d'un peu plus d'un mètre de haut sont adorables et peu farouches. Je prends toutes les photos que je peux pendant l'heure qui m'est allouée en leur compagnie. 

Buenos aires - voila l'été !

Samedi 5 février
Atterrissage ce matin à Buenos Aires à l'heure prévue. Il fait chaud, je n'ai qu'une envie : troquer mon jeans pour un pantacourt et mon gilet pour un débardeur. C'est d'ailleurs la première chose que je vais faire en arrivant à l'auberge. Mais avant d'en arriver là j'ai déjà vécu la première belle aventure humaine de ce voyage. J'étais à l'aéroport en quête d'une solution pour me rendre à Palermo. Il n'y a pas de métro à l'aéroport je suis donc obligée de demander un taxi. Mais le seul DAB à proximité ne sert plus de billets. Je suis donc sans argent pour rejoindre le centre de la capitale Argentine. C'est là qu'un jeune homme me voit faire une sorte de moue dubitative (celle que je fais quand j'ai l'air de réfléchir) et me demande si j'ai un problème. Un français. Je lui explique la situation. En à peine 5 min il me propose de monter dans son taxi mais la femme organisatrice refuse pour des raisons de sécurité ils ne l'autorisent pas. Alors il sort en pesos de quoi payer mon trajet en taxi. Merci ! Mais je suis super mal à l'aise. Je lui demande où je peux le joindre pour lui rendre ce qu'il m'a gentiment avancé. Il me laisse une feuille avec les coordonnées de son bureau en me disant qu'il y sera lundi. Mais moi lundi je serai déjà à Ushuaia. J'ai quand même le réflexe de prendre son prénom. Je tenterai de le contacter à mon retour à Buenos Aires avant mon retour en france. Voila merci Sébastien ! 
Je vous passe la vie passionnante du chauffeur de taxi qui me dépose devant l'auberge à Palermo.
Une fois changée je pars faire des courses et déjeune dans un italien à côté. 
Balade l'après-midi dans Palermo pour rejoindre le musée d'art moderne MALBA. On y voit des peintures de Frida K et Diego entre autre. C'est intéressant. Et je me suis trouvée un livre sur l'histoire du Cinema latino-américain. 
Retour à l'auberge pour une nuit plus que courte car dortoir partagé avec 8 autres filles dont des américaines en quête de fiestas et qui ont passé leur temps à faire des aller et venues dans le dortoir. Oh Céline fais pas ta vieille rabat-joie !