Samedi 5 février
Atterrissage ce matin à Buenos Aires à l'heure prévue. Il fait chaud, je n'ai qu'une envie : troquer mon jeans pour un pantacourt et mon gilet pour un débardeur. C'est d'ailleurs la première chose que je vais faire en arrivant à l'auberge. Mais avant d'en arriver là j'ai déjà vécu la première belle aventure humaine de ce voyage. J'étais à l'aéroport en quête d'une solution pour me rendre à Palermo. Il n'y a pas de métro à l'aéroport je suis donc obligée de demander un taxi. Mais le seul DAB à proximité ne sert plus de billets. Je suis donc sans argent pour rejoindre le centre de la capitale Argentine. C'est là qu'un jeune homme me voit faire une sorte de moue dubitative (celle que je fais quand j'ai l'air de réfléchir) et me demande si j'ai un problème. Un français. Je lui explique la situation. En à peine 5 min il me propose de monter dans son taxi mais la femme organisatrice refuse pour des raisons de sécurité ils ne l'autorisent pas. Alors il sort en pesos de quoi payer mon trajet en taxi. Merci ! Mais je suis super mal à l'aise. Je lui demande où je peux le joindre pour lui rendre ce qu'il m'a gentiment avancé. Il me laisse une feuille avec les coordonnées de son bureau en me disant qu'il y sera lundi. Mais moi lundi je serai déjà à Ushuaia. J'ai quand même le réflexe de prendre son prénom. Je tenterai de le contacter à mon retour à Buenos Aires avant mon retour en france. Voila merci Sébastien !
Je vous passe la vie passionnante du chauffeur de taxi qui me dépose devant l'auberge à Palermo.
Une fois changée je pars faire des courses et déjeune dans un italien à côté.
Balade l'après-midi dans Palermo pour rejoindre le musée d'art moderne MALBA. On y voit des peintures de Frida K et Diego entre autre. C'est intéressant. Et je me suis trouvée un livre sur l'histoire du Cinema latino-américain.
Retour à l'auberge pour une nuit plus que courte car dortoir partagé avec 8 autres filles dont des américaines en quête de fiestas et qui ont passé leur temps à faire des aller et venues dans le dortoir. Oh Céline fais pas ta vieille rabat-joie !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire